« Papotage » dans Psychologies

Prenons le risque de nous mêler aux discussions publiques proposées par le quatrième Festival des conversations. Quel risque ? Celui de la rencontre avec l‘altérité, jamais dénuée de vertige. Mais aussi «celui d‘ une bonne surprise, d‘un enrichissement, d‘une meilleure compréhension de l‘autre. De ne faire qu’ une chose à la fois, et, pourquoi pas,d‘oublier le temps qui passe !» annonce son sémillant fondateur, Guillaume Villemot. Cette année,... View Article

Prenons le risque de nous mêler aux discussions publiques proposées par le quatrième Festival des conversations.

Quel risque ? Celui de la rencontre avec laltérité, jamais

dénuée de vertige. Mais aussi «celui dune bonne surprise, dun enrichissement, dune meilleure compréhension de lautre. De ne faire qu’ une chose à la fois, et, pourquoi pas,doublier le temps qui passe !» annonce son sémillant fondateur, Guillaume Villemot.

Cette année, il s’agira de papoter pour limiter les violences du quotidien, «pour ne pas se taper dessus ou ignorer le sautres. Car, alors que de nombreuses fenêtres de conversation sont possibles (jeux vidéo,réseaux sociaux, certains proposant même des traductions en temps réel !), nous n’ avons jamais été aussi isolés, retranchés dans nos tribus».

Au programme :

– Jean-François Bernardini, leader du groupe corse I Muvrini, parlera de non-violence.

– Samia Hathroubi, de lassociation Coexister, abordera le dialogue interreligieux.

– Et il sera aussi question de cuisine, avec Eric Roux, porte-parole de lObservatoire des cuisines populaires. «Parceque cuisine et discussion vont très bien ensemble, et que c’ est un domaine où lintégration fonctionne» annonce Guillaume Villemot, évoquant notre appétit pour les pizzas et le couscous.

Alléchant.


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